« Je me fiche de l'argent. Je me préoccupe davantage du pouvoir. » Sam Altman dirige depuis plus de dix ans l'entreprise non cotée la plus valorisée de la planète : OpenAI. Une start-up qui détient entre ses mains les clés des modèles d'intelligence artificielle générative parmi les plus puissants jamais conçus. Alors, au grand pouvoir, de grandes responsabilités ?
Le PDG de 40 ans, qui fait partie des figures emblématiques de la Silicon Valley, renferme une part d'ombre, à en croire le long portrait qu'en font Ronan Farrow - prix Pulitzer 2018 - et Andrew Marantz dans le « New Yorker » cette semaine. « Sam Altman pourrait contrôler notre avenir : peut-on lui faire confiance ? » interrogent-ils en guise de titre.